Condamné, Muyambo va en cassation et n’exclut pas de saisir les juridictions Africaines

Publié le par La Cité Africaine

Le Président de la SCODE, Jena Claude Muyambo est loin de classer sa condamnation dans les oubliettes. L’ancien ministre des affaires sociale sous le Gouvernement Gizenga ne cherche qu’à être lavé dans une affaire qu’l dit montée de toute pièce pour ternir son image. Pour être rétabli dans ses droits, Muyambo est prêt à le faire jusqu’à se dépouiller pourvue qu’il soit rétablie. Et malgré le temps que cela pourrait prendre. D’où, Muyambo à travers son parti la SCODE et son conseil ne cessent de clamer son innocence. Papy Boyimbo secrétaire général adjoint de la SCODE a été le premier a fustiger la condamnation de Muyambo, qui au cours d’une déclaration politique de la SCODE avait qualifié celle-ci de machination politique. Hier, jeudi 20 avril 2016, le conseil de Muyambo via maitre Thierry Muteba dans une conférence de presse a condamné la condamnation de son client. Et de lâcher que son client, Muyambo compte aller en cassation pour qu’il soit rétabli. Si devant les cours et tribunaux de la Rdc, lui et son client n’obtenaient pas gain de pause, Muyambo saisira les instances judiciaires Africaines notamment la commission Africaine des droits de l’homme. Muyambo selon Thierry Muteba confirme que son client qui clame toujours son innocence ne lâchera pas prise dans cette affaire qui est selon lui l’œuvre du pouvoir en place afin de ternir l’image de son client.  pays est inféodée au pouvoir en place, son client va saisir les instances Africaines.  Qu’à cela ne tienne, Thierry Muteba a fait remarquer que son client Muyambo garde confiance au rapport de la CENCO. Jean Claude Muyambo avait fait l’objet d’un enlèvement par des éléments de la police à son domicile. Selon ses avocats, la procédure initiée contre Muyambo était unique à son genre dans le sens qu’elle était émaillée des plusieurs irrégularités liés à la loi de procédure. Lesquelles irrégularités n’étaient pas à nature à permettre tant aux juges du tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema que ceux du Tribunal des Grandes instances-Gombe de prendre une décision de fond. Au Premier degré, le TGi/Ngaliema avait condamné Muyambo à 26 mois de servitude pénal à son absence mais le tribunal c’était permis de dire que le jugement était contradictoire alors que Muyambo n’a jamais présenté ses moyens de défenses quant au fond du dossier. Selon le conseil de Muyambo cette décision viole le droit de défense de leurs clients. Concernant au jugement rendu le 12 avril par le tribunal de Grande instance Gombe

Ya MAKIESE

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