Kongo Central: Concours d’admission à l’école nationale d’administration, Ena : le Kongo Central aligne 79 candidats

Publié le par La Cité Africaine

Le dimanche 14 mai, le centre pour handicapés physiques « Nzo a Nsalasani » dans la commune de Matadi a servi de cadre à l’organisation du concours d’admission à la 4ème promotion de l’Ecole nationale d’administration, Ena en acronyme.

Sur les 101 inscrits au départ, il n’a été vu que 79 dont 24 femmes pour concourir. Où sont partis les autres pendant que l’organisateur s’était coupé en mille et un morceaux pour informer les candidats retenus pour la circonstance.

Pour M. Djuma Rashidi Kauzeni, directeur de cabinet adjoint du ministre de la fonction publique, mandaté par sa hiérarchie dans le cadre de la supervision dudit concours au Kongo Central, cette 4ème et nouvelle promotion est baptisée d’Arc-en-Ciel pour la représentativité de toutes les provinces de la République Démocratique du Congo à l’élan de la réforme, de la formation et du rajeunissement de l’administration publique.

Le gouvernement provincial a été présent à cette passation du concours par le ministre provincial en charge de la fonction publique, Adolphe Sambu Mabiala. Il a eu des mots justes pour encourager les 79 candidats venus des villes et territoires de la province du Kongo Central.

Ce concours d’admission à l’Ena 2017 a porté sur la dissertation avec comme thème : « L’impact de la compétence et l’éthique professionnelle dans le processus de la modernisation de l’administration publique en Rdc ».

Un participant à ce concours a reconnu au sortir de la salle que ladite épreuve a été prenable pour lui. Tout dépend, a-t-il ajouté, des correcteurs qui ne doivent pas être trop partisans dans la correction. On parle de la compétence pour une meilleure administration publique en devenir en République Démocratique du Congo. Cette occasion que le gouvernement de la Rdc vient de nous offrir est une façon également de réduire le chômage et de donner à l’administration publique un nouveau souffle en faveur de ce secteur vital pour toute une nation, a martelé un autre participant. « Je ne sais pas pourquoi les jeunes filles détentrices de titres académiques, c’est-à-dire remplissant les conditions de participation, n’ont pas mordu à l’hameçon. De quoi ont-elles eu peur ? Cette déclaration a été faite par une participante de la ville de Matadi qui s’est décidée d’oser avec des collègues de sexe masculin. Car, a-t-elle précisé, la nouvelle administration publique telle que voulue par le gouvernement de la Rdc, n’est pas seulement l’affaire des hommes.

CITAF

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